Frontière entre Venise et Milan jusqu’au XVIIIe siècle, Arnosto présente des maisons, des rues étroites, des chemins muletiers et des compositions architecturales qu’il serait difficile de trouver ailleurs en Italie.
Maçonnerie de pierre, portails cintrés, traces de fresques, mais ce qui caractérise vraiment ce village, c’est le profil de ses toits pentus, recouverts d’un manteau de dalles de calcaire.
À environ 1 000 mètres d’altitude, Arnosto est un petit village perché dans la vallée de l’Imagna, sur les pentes douces des Préalpes Orobiques.
Déjà, la route qui vous mènera à Fuipiano, le village dont Arnosto est un hameau, fait partie du spectacle.
Une série de virages en épingle à cheveux vous offrira, à chaque fois, un nouveau point de vue évocateur sur la vallée.
Un village vous attend, où l’horloge s’est arrêtée à la fin du XVIIIe siècle, lorsque la douane vénitienne fonctionnait encore.
C’est ici, en effet, que se sont terminées les terres de la Sérénissime et qu’a commencé le duché de Milan.